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Le patrimoine religieux

L'Eglise Saint-Martin dédiée à Saint-Martin de Tours.

La première église remontait, semble-t-il, au 9e-10e siècle.
Cette ancienne église se composait d'une nef à chevet droit, avec un collatéral au nord.

Du côté sud, se trouvait l'enfeu des seigneurs du Gué de Servon.

Elle était entourée d'un cimetière jusque vers 1850, après cette date, il est transféré à l'endroit où il se trouve actuellement.
En effet, l'ancien cimetière est nivellé vers 1860 et
l'acquisition d'un nouveau terrain a lieu en 1870.
L'ancienne église a été rasée dans les années 1870.





L'église actuelle a été construite entre 1880 et 1885.
La bénédiction de la première pierre a eu lieu en 1880.
Elle est composée de trois vaisseaux voutés d'ogives, éclairés de fenêtres rayonnantes.

  Les chapelles :


Il existait quatre chapelles sur le territoire de cette commune, cependant, actuellement, il n'en subsiste que deux.

Au 13e siècle, il existait, semble-t-il, un prieuré à Tatoux.
Ce prieuré appartenait à l'Abbaye de Saint-Melaine de Rennes. De plus, une chapelle dédiée à Saint Blaise fut rebâtie entièrement à cet endroit en 1754.
Cette chapelle prioriale était devenue frairienne, elle fut détruite en 1906. Il s'agissait d'un lieu de pélérinage où les boiteux allaient déposer leurs béquilles pour obtenir de Saint Blaise la guérisson de leur infirmité.

La chapelle du Gué de Servon se trouve dans la cour du château. Son plan est octogonal et elle est reliée au château par une galerie. Elle était couverte d'un toit à campanile aujourd'hui disparu.

Il existait également une chapelle Notre-Dame de l'Etang, sur les bords d'un étang desséché, elle portait la date de 1667 et était autrefois frairienne. Elle était dédiée à Notre-Dame des Victoires en 1847. La chapelle actuelle a remplacé cette dernière à la limite du 19e et du 20e siècle. La cloche de cette chapelle est datée de 1564, elle a été donnée par Mathurin du Gué.

Il existait également une chapelle frairienne placée sous le vocable de Saint-Mathurin. Elle a été détruite lors de l'établissement de la voie ferrée. Longtemps, on a conservé, à son emplacement, une statue de Saint-Mathurin qui n'existe plus. L'ancien bénitier en granite de la chapelle avait été posé au pied de l'édicule qui la remplace.


 
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